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Akuma Kinmushi

  Age : 19 Inscrit le : 09 Mar 2008 Messages : 10
| Sujet: Akuma Kinmushi Mar 11 Mar 2008 - 16:05 | |
| Comment avez-vous connu le forum ? Grâce à la créatrice qui m’en a gentiment donné l’adresse ^^
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Nom : Kinmushi
Prénom : Kisai
Surnom : Abandonnant dès son jeune âge le prénom offert par ses parents, il a repris celui dont la plupart des gens l’affublaient (en référence cynique à son véritable nom) ; Akuma, à cause de l’esprit démoniaque qu’il a développé en grandissant.
Age : 18 ans
Date d’anniversaire : 11 Novembre
Signe astrologique : Scorpion, ascendant Sagittaire.
Rang/grade : Son rang ne porte pas de nom précis puisqu’il n’a pas suivi l’entraînement classique des shinobis ; on le qualifie simplement de ‘GakaYume’ (peintre de rêves) sans vraiment lui donner un titre.
Village : S’il vient d’un village du pays de la Foudre, nommé Atsusoo, il parcourt maintenant les terres les plus éloignées pour améliorer son art. Il ne se considère pas comme appartenant à un peuple particulier, ignorant ses racines qu’il a préféré arracher au sol.
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Famille
Membres de la famille Kinmushi : Elevé par son père, Musô, Akuma n’a pas connu sa vraie mère. Il n’a cependant jamais souffert d’un manque d’amour maternel, car celui-ci lui fut largement offert par sa demi-sœur, Muchû. Outre ces deux membres liés à lui par le sang, il lui reste aussi deux cousins, dans la branche secondaire Akamushi, fils de la sœur de son père, qu’il a très peu connu avant son adolescence, mais qui sont maintenant sur ses traces afin de le ramener dans son village où son jugement l’attend.
Particularités de la famille Kinmushi : Son emblème est un papillon doré. Ceux qui la composent ont toujours des cheveux blonds ou très clairs, et un physique plutôt fin. Leur point faible est le froid, auquel ils sont très sensible. Tous les membres de cette famille ont un sang aux vertus nombreuses et différentes. Ces vertus peuvent être dévoilées par une incantation, le tracé d’un symbole, ou par la volonté de la personne. Dans le cas d’Akuma, il peut changer son sang en poison, en liquide paralysant, ou en substance sucrée qui attire les insectes. Cependant il ne peut faire jaillir ces vertus que sur du sang qu’il a perdu et qui n’est donc plus en contact avec son corps, car ces liquides sont alors tout aussi dangereux pour lui que pour les autres.
Réputation de la famille Kinmushi : Très appréciée et respectée dans leur village, cette famille et ses branches parallèles ne sont pas particulièrement aimées dans les contrées alentours, car les membres qui la composent, souvent en rapport de symbiose avec les êtres les plus nuisibles, répugnent la plupart des gens.
Branche Akamushi : Son emblème est une araignée rouge. Une branche secondaire de la famille qui concentre son art sur l’assassinat. Les shinobis de cette famille suivent un entraînement plus intensif que n’importe qui, afin d’enraciner leurs lois au plus profond de leurs esprits, et de développer leurs techniques de combat au maximum. On dit que dans cette branche les enfants sont soumis dès leur plus jeune âge au poison d’une araignée très spéciale, élevée par ceux de la branche Aomushi. La douleur serait telle qu’elle les priverait par la suite de tout sentiment de peur, mais ils perdraient en retour toute possibilité de ressentir jamais de fraternité ou d’amitié.
Branche Aomushi : Son emblème est un scorpion bleu. Les membres de cette branche ne sont pas des shinobis particulièrement puissants, mais ils ont de grandes connaissances dans le domaine des poisons et autres fluides utilisés par les ninjas. Ce sont pour la plupart des chercheurs et éleveurs d’insectes en tous genres.
Description physique
Akuma est un jeune homme aux cheveux couleur or, rigides et hérissés. Ses yeux aux pupilles fines et noires comme la nuit, semblables à ceux d’un rapace, sont parfois un brin rêveur, dévoilant les dernières bribes bien accrochées d’une conscience d’enfant ; mais ils sont le plus souvent les miroirs d’un cynisme mesquin, en réponse à son second caractère, sarcastique et empli de pensées lubriques et malsaines qui parcourent son esprit dérangé. Les tatouages noirs en forme de lames qui s’étendent sous ses yeux renforcent par ailleurs l’expression amusée qu’il affiche la plupart du temps. Il a un visage fin et long, un cou peu épais, et une carrure très peu impressionnante, même si ses vêtements cachent des muscles agiles et peu imposants. Très grand et mince (environ 1m95), il ne parait pas posséder une très bonne force physique, mais est doué d’une grande agilité ainsi que d’une souplesse féline. Ses doigts minces et allongés sont aussi d’une grande habilité pour les travaux pratiques.
Sa démarche est silencieuse et aérienne ; il avance le dos droit, à grandes enjambées, courant souvent, car il aime que ses muscles soient constamment en mouvements et développent leurs capacités optimum. S’il souhaite se montrer discret, son pas et sa silhouette se feront alors animales, et il se déplacera comme un prédateur à l’affut. Ressentant sans arrêt le besoin d’être actif, il ne se lasse pas d’une gestuelle particulière qui s’est maintenant inscrite comme des tics grandiloquents ; tout cet étalage de mouvements ne démontre aucune tension ni aucun agacement, mais simplement une impression plus grande de liberté qu’il goûte avec délice.
Répugnant les vêtements agrippés au corps, Akuma leur préfère des habits souples et amples, et porte la plupart du temps de simples jogging et des débardeurs bleu nuit, ou parfois même des chemises élégantes, mais assez larges pour ne pas entraver ses gestes. Jamais de chaussures, qu’il a en horreur. Lorsqu’il se déplace, il porte aussi un grand manteau sombre qu’il pose simplement sur ses épaules pour ne pas être gêné dans ses mouvements au cas où il devrait se mouvoir rapidement. Il porte une demi-douzaine d’anneaux d’argent aux oreilles, et ses dents, habituées à la viande rouge qu’Akuma affectionne, se sont renforcées, laissant place à une dentition carnassière assez semblable à une série de crocs.
Caractère
Depuis toujours attiré par les arts, il n’a pas hésité à se servir de son talent dans sa formation de shinobi, afin de développer son propre style. Comme il déteste obéir aux ordres et n’en fait toujours qu’à sa tête, il a eut beaucoup de mal à être accepté par un professeur, jusqu’à l’arrivée de Raito. Mais il a une volonté de fer, et quand il veut quelque chose, il cherche par tous les moyens à l’obtenir. Enfant, il s’est toujours employé à avoir du succès auprès de ses camarades, en se servant de son chakra comme de ses pinceaux pour impressionner son public par des techniques souvent inutiles en combat, mais simplement magnifiques. Comprenant par la suite que cette beauté ne lui serait jamais utile s'il n'y incluait pas la force, c'est ce qu'il s'employa à faire tout le temps de son adolescence.
Très fier de lui, égoïste au possible et malicieux dans le plus mauvais sens du terme, Akuma est loin d’être quelqu'un de sympathique au premier regard. Sa fougue et son orgueil conjugués en font quelqu’un de difficile à aborder, et il ne cherche pas à faire d’efforts sur ce point, considérant que c’est aux autres de se hisser à son niveau. De plus, étant doté d’une intelligence exacerbée et bestiale, d’un charisme énigmatique et d’une éloquence hors du commun, il est un parfait manipulateur, et aime avoir le dessus et contrôler ceux qu’il considère comme plus faibles que lui pour arriver à ses fins. Il peut se montrer tout à fait odieux comme charmant, mais ce sera alors le plus souvent sous le masque de l’hypocrisie. Ne reculant devant rien, donner la mort ne le touche absolument pas si ce geste s’avère utile pour lui. N’ayant pas connu de mort dans son entourage proche, il ne comprend pas la brutale réalité de ce qu’elle signifie. Le sang ne le dérange pas : ‘c’est un matériau comme un autre, une magnifique couleur carmin…’
S’il se sent en position de faiblesse face à quelqu’un, il n’hésitera pas à abandonner toute diplomatie pour se montrer cruel, cassant, et horriblement mauvais et violent dans ses propos. Sa rancune est dangereuse, et si son adversaire n’est pas digne d’un combat à ses yeux, il se débrouillera pour le briser aux yeux de son entourage.
Cependant, s'il est dur de s'approprier la confiance d’Akuma, une fois acquise le jeune homme se montre d'une générosité et d'un protectionnisme plein d'entrain que la plupart des gens ne lui connaissent pas. Il apprécie d'être entouré et adulé, mais aime par-dessus tout être estimé à sa juste valeur. Ainsi, s'il considère quelqu'un comme un ami proche, il se mettra en quatre pour l'aider et lui faire plaisir de toutes les façons qui soient, laissant resurgir cette partie rêveuse et amicale qu’il réserve à ceux qui prennent la peine de le comprendre.
Très vif d'esprit et imaginatif, il adore en mettre plein les yeux à ses connaissances comme à ses adversaires. C'est un personnage éloquent, et qui semble à première vue extraverti, mais qui cache néanmoins ses véritables sentiments, non par peur d'être blessé, mais simplement parce qu’il ne les comprend pas, et qu’il ne cherche qu’à montrer la perfection de ce qu’il maîtrise. Sa plus grande crainte et ce qui le met hors de lui est de recevoir un regard condescendant de la part de quelqu'un qu'il considère lui-même comme égal ou inférieur à lui.
Signe(s) particulier(s)
Pour souligner son regard charbonneux, Akuma s’est tracé à l’aide d’une pointe de bois brûlante des tatouages en forme de lame juste sous les yeux, ce qui donne à son expression un air constamment railleur. Son nom, Akuma (signifiant ‘démon’) lui vient de son goût prononcé pour la violence dans les scènes qu’il aime peindre, et de son amour pour la couleur du sang, qu’il juge comme l’une des plus belles en ce monde.
Peur(s)
Sa plus grande peur serait d’être dépassé dans le maniement de ses propres techniques, ce dont il ne s’inquiète pas vraiment à ce jour puisqu’il n’a jamais rencontré de rival potentiel. Néanmoins, s’il est une chose qui l’effraie réellement, et même s’il tente de le cacher à tout prix, c’est le froid ; ennemi héréditaire de la plupart des membres de la famille Kinmushi, Akuma les maudit souvent de lui avoir transmis cette faiblesse. Dans un environnement trop froid, il perd tous ses moyens, sa fierté et son orgueil ; toutes ses pensées régressent pour se tourner alors vers un instinct de survie désespéré qui consiste à se refermer sur lui-même (autant physiquement que mentalement). Il en perd la parole et ne peut que s’assoir dans un coin en essayant de se réchauffer.
Une autre crainte qui ne le quitte plus depuis qu'il s'est fait capturer une première fois est de perdre sa liberté.
Ce qu’il aime
Se sentir libre, les animaux, ceux qui comprennent son art, les arts en général (allant de la musique à la peinture, en passant par la sculpture, le dessin et l’origami), la viande rouge, recevoir un signe d'affection de la part d’un être qu’il apprécie, les magasines… pour public averti.
Ce qu’il n’aime pas
Le froid, l’eau, se sentir coincé, acculé, que quelqu’un réussisse à forcer sa carapace d’orgueil malgré lui, se sentir inférieur. _________________
'Un matériau comme un autre, une magnifique couleur carmin…’ | Spoiler: | | | ~~~~~~~~& &~~~~~~~~ |
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|  | | Akuma Kinmushi

  Age : 19 Inscrit le : 09 Mar 2008 Messages : 10
| Sujet: Re: Akuma Kinmushi Mar 11 Mar 2008 - 16:14 | |
| Rêve(s)/Nindô
L’ambition la plus chère d’Akuma est de développer son art à son paroxysme, peu lui importe le chemin à suivre.
Techniques
Akuma est avant tout un artiste modeleur, doué d’une grande imagination, et la plupart de ses techniques consiste à utiliser son chakra comme matériau pour créer les formes qui lui conviennent. Il cherche à faire de sa technique de combat un art à part entière, et se sert pour cela des nombreux domaines artistiques dans lesquels il excelle. Ses points forts sont sa créativité, sa grande réserve de chakra et sa vitesse. Ses points faibles sont principalement son attaque et sa défense physiques qui lui font défaut dans les combats au corps à corps. Il a particulièrement d’affinités avec le Raiton, le Fuuton et le Genjutsu.
*Raiton, Raigeki no Yoroi* L'utilisateur lève une arme métallique vers le ciel pour attirer la foudre vers lui. Après l'impact, l'utilisateur est doté pendant quelques secondes d'une armure électrique parant les attaques.
*Raiton, Mahootsuka no juuki (l’arme du sorcier)* L’utilisateur pointe l’adversaire de ses doigts en leur donnant la forme d’un revolver. Il concentre la foudre sur ce point précis et peut tirer une dizaine de balles électriques à la suite. Ces balles de petite taille ne sont pas très puissantes, mais elles sont rapides et la décharge qu’elles contiennent peuvent paralyser la cible un court instant.
*Raiton, Rairyuudakko* L’utilisateur créé un dragon chinois formé d’électricité, au corps long et filandreux, tel un dessin prenant vie. Le monstre immense peut alors foncer vers sa cible et l’enlacer dans ses innombrables anneaux, faisant claquer ses longues vibrisses dans des éclats explosifs. Entrer en contact avec son corps signifie la paralysie pendant plusieurs minutes durant lesquelles l’utilisateur peut frapper autant qu’il veut son adversaire. Si la cible est simplement touchée par une explosion déclenchée par les moustaches du dragon, il subira de lourds dégâts physiques.
*Raiton, Kaminari no Kage* L’utilisateur envoie des kunai vers l’adversaire, en faisant discrètement exprès de rater sa cible et formant ainsi l’idéogramme ‘tomaru’ ( 止 ). Une fois l’idéogramme formé autour de la cible, l’utilisateur appelle la foudre qui vient se loger dans les armes et forme ainsi une prison électrique, bloquant l’adversaire dans une cage aux parois sous haute tension. Akuma peut maintenir cette cage environ deux heures.
*Raiton, Shakram no Ame* Technique consistant à modeler un fil de chakra entre la main du shinobi et un objet de son choix, puis de charger le tout d’électricité. Il peut ainsi, grâce à une certaine maîtrise de la tension électrique, détendre ou résorber le fil de chakra, ce qui permet de transformer l’arme en une sorte de yoyo dévastateur dont le moindre contact dégage une décharge électrique. L’utilisateur a besoin de beaucoup d’entraînement pour parvenir à maîtriser parfaitement sa trajectoire, et cette attaque consomme très vite beaucoup d’énergie, il est donc préférable de pouvoir toucher sa cible assez rapidement. Akuma utilise deux shakrams (anneaux aux bords tranchants) qui tronçonnent tout obstacle avant d’atteindre leur cible. Il peut déployer les liens sur un maximum d’une vingtaine de mètres, et créer de courts mouvements rotatifs capables de tout trancher sur 180°.
*Raiton, Mushi no Kabuki* Cette technique requière auparavant l’invocation d’insectes volants. L’utilisateur concentre la quasi-totalité de son chakra électrifié dans un essaim (pour Akuma il s’agit de frelons), qui lui offre en retour une très grande puissance offensive et défensive, ainsi qu’une impressionnante vitesse et précision. L’essaim se place autour du shinobi et répond à ses moindre ordres. Les insectes peuvent alors foncer sur l’adversaire à une vitesse prodigieuse, explosant au moindre impact, ou rester autour de l’utilisateur pour lui fournir une protection presque infranchissable. A double revers cependant, la faiblesse dans laquelle elle plonge son utilisateur fait de cette technique une arme qui peut s’avérer suicidaire si quelqu’un parvient à franchir la protection offerte par les insectes. Cette attaque tient son nom de la beauté avec laquelle se déplacent les frelons et parfois guêpes maîtrisés par Akuma.
*Fuuton, Fuudate* L’utilisateur déclenche une bourrasque à l’aide d’un objet plat pour lui servir de protection. La puissance du bouclier de vent et sa direction dépendent de l’ampleur du geste de l’utilisateur. Cette technique peut être utilisée plusieurs fois à la suite tant que l’objet ne se brise ou ne se déchire pas sous l’intensité de l’attaque. Akuma utilise pour cette attaque des éventails en papier qui peuvent résister pour trois à cinq boucliers consécutifs.
*Fuuton, Fuusajin* Le ninja utilise un kyoidaisensu pour envoyer un gros vent vers l'ennemi. En mélangeant de la poussière au vent envoyé, il peut rendre certains endroits glissants, aveugler l'adversaire ou encore soulever ou projeter des ennemis. Akuma y mêle le plus souvent de petits triangles de papier rendus coupant par le vent.
*Fuuton, Koto no sashikizu* Akuma utilise son koto (instrument à corde posé sur le sol) comme d’un déclencheur de lames aériennes. Chaque fois qu’il frôle les cordes, une lame de vent dont la puissance varie en fonction du son, part de l’instrument. Néanmoins, la direction des lames ne peut être devinée, ni par l’utilisateur, ni par l’adversaire, et peut dévier dans sa course sans suivre aucune logique. Plus les accords que joue Akuma sont beaux, plus les lames sont grandes et tranchantes.
*Fuuton, Furippa no Tatsumaki (flipper)* L’utilisateur déclenche de petites tornades grâce à des mouvements de bras rapides et aériens, puis les envoie vers l’adversaire. Ces tornades ne sont pas dangereuses en elles-mêmes, mais leur vitesse de rotation suffit à projeter des charges énormes ; elles servent donc à repousser et acculer la cible qui ne pourra pas les briser grâce à une attaque standard. L’utilisateur peut donc diriger les tornades afin de bloquer son adversaire où lui imposer un parcours spécifique, et ainsi l’atteindre plus facilement.
*Fuuton, Origami no Hikooki (avions de papier)* Le shinobi utilise de petits avions de papier qu’il dirige grâce à des bourrasques de vent. Leur trajectoire est toujours la même (les avions prennent de l’altitude, puis s’abattent violemment vers l’adversaire) mais la vitesse à laquelle ils sont lancés les rend difficiles à éviter et leur donne une puissance d’impact impressionnante (la simple force dégagée d’un choc au sol peut projeter un homme de taille moyenne). De plus, les vents violents qui les accompagnent rendent le papier tranchant comme une lame de rasoir. Les avions peuvent résister à deux à quatre impacts.
*Fuuton, Kaze no Heiki (sickle)* L’utilisateur tend son bras pour attirer une grande concentration de courants aériens. Ceux-ci prennent la forme d’une faux géante, et le shinobi n’a plus qu’à faire un simple geste pour déclencher l’attaque ; une lame de vent horizontale ou verticale (selon le geste de l’utilisateur) part alors en avant et tranche absolument tout ce qu’elle rencontre sur près de cent mètres. L’inconvénient de cette technique est qu’elle met plusieurs secondes à se préparer, et qu’elle est relativement simple à esquiver pour un ninja de haut rang. De plus, une fois lancée, l’utilisateur ne la maîtrise pas, et elle tranche absolument tout ce qui la croise, minéraux, végétaux et animaux. C’est pourquoi Akuma évite de s’en servir.
*Genjutsu, Akuma no Me (l’œil du diable) * L’utilisateur concentre son chakra sur sa rétine pour pouvoir voir au travers les obstacles, ou suivre le court d’un déploiement de chakra. Cette technique permet surtout d’observer ce qui se passe de très loin, afin de permettre à l’utilisateur de se préparer à une offensive.
*Genjutsu, Nômenchou* Grâce à une illusion d’optique, l’utilisateur brouille la vue de l’adversaire en faisant apparaître dans son champs de vision des papillons lumineux. Ces derniers entament une danse hypnotique qui détourne l’attention de la cible à cause de leur reflets envoûtants. Les proies les plus faibles succombent à leur charme et les suivent jusque dans les pièges tendus pas l’utilisateur ou alors tombent dans le coma, tandis que les plus doués ne sont qu’aveuglés par la lumière dorée qu’ils dégagent.
*Genjutsu, Origami no Akumu* Akuma commence par montrer l’une de ses créations d’origami à l’adversaire. Dès que l’attention de la cible se tourne vers cet objet, même si ce n’est qu’un court instant, l’utilisateur déclenche l’illusion à partir de sa statuette de papier, et son adversaire se voit plongé dans un rêve dans lequel la forme (le plus souvent bestiale) de la création prend vie sous une taille spectaculaire et lui fait subir les pires souffrances. Le corps ne craint rien de cette technique, mais l’esprit peut en garder de sérieuses séquelles si la cible ne parvient pas à s’en échapper.
*Invocation* Akuma est lié aux insectes volants, et plus précisément aux abeilles, guêpes et frelons. Ces êtres ne sont pas du tout dangereux, et chaque ninja un tant soit peu entraîné peut stopper une de leurs offensives de front. Les abeilles sont spécialisées dans l’espionnage, se déplaçant en silence, les guêpes dans les combats éloignés, ayant la faculté de créer des sons horribles et dérangeants en volant rapidement tout autour de l’adversaire, et les frelons, plus difficiles à invoquer, peuvent servir d’armes offensives particulièrement puissantes s’ils sont bien maîtrisés.
*Kenketsu, Gokusha (technique sacrificielle)* Si, grâce à son sang, Akuma réussit à tracer sur le corps de son adversaire l’idéogramme ‘goku’ ( 獄 ), alors ce dernier se verra paralysé à coup sûr, et ne pourra plus bouger avant que quelqu’un efface le symbole. C’est tout de même une technique dangereuse qui nécessite beaucoup de sang de la part d’Akuma, comme toutes celles qui réclament de son fluide vital, aussi, même si le garçon aime beaucoup la vision de son propre sang emprisonnant son ennemi, il ne s’en sert presque jamais (car il a une résistance physique relativement faible).
*Kenketsu, Gaichuu no Shokuhin (technique sacrificielle)* Akuma peut se servir des tâches de son propre sang pour attirer tous les insectes nuisibles des alentours. Il n’a qu’à l’envoyer sur une partie du corps de son adversaire et formuler son incantation pour que la vermine se précipite sur cette partie et la dévore lentement.
*Kenketsu, Kaijuu no Shita (technique sacrificielle)* La technique la plus dangereuse pour Akuma, il ne l’a utilisée qu’une seule fois mais a mis énormément de temps à s’en remettre ; elle provoque presque à coup sûr la mort de l’adversaire, mais met en grand danger la vie de son utilisateur. S’il parvient un court instant à maîtriser sa cible pour approcher sa bouche de la sienne, Akuma peut alors déverser de sa gorge à celle de son adversaire une grande quantité de sang empoisonné qui, comme un être doué de réflexion, va directement atteindre les points vitaux de l’ennemi et le tuer sur le coup. Cependant, comme Akuma rend alors son sang empoisonné, il subit lui-même un empoisonnement partiel qui peut lui être fatal.
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Dernière édition par Akuma Kinmushi le Ven 28 Mar 2008 - 0:11, édité 3 fois |
|  | | Akuma Kinmushi

  Age : 19 Inscrit le : 09 Mar 2008 Messages : 10
| Sujet: Re: Akuma Kinmushi Mar 11 Mar 2008 - 18:16 | |
| Histoire
Partie I – ‘Si le paradis devait exister…’
‘Si le paradis devait exister, c’est à ça qu’il ressemblerait.’ Akuma en était persuadé, et qui donc pourrait venir le contrarier ? Son monde, c’était le paradis. Une terre d’un rouge éclatant, engorgée d’un soleil lointain déjà brûlant, une herbe jaune éparse, le chant d’une faune sauvage qui s’éveille à l’aurore. Un vent faible, chaud, un ciel rougeoyant des premières lueurs du jour. Au fond, un arbre immense et inconnu qui s’élevait face au soleil naissant. Sa silhouette noire était imposante, sa ramure laissait filtrer le rouge, l’or, et l’ambre de cette aube avancée. Puis une ombre vint assombrir sa vision. Akuma ouvrit un œil pour croiser la couleur pâle de ceux de son compagnon. Sakkaku s’était penché sur lui, ses longs cheveux noirs déversés de part et d’autre de son visage au sourire doux, mais aux iris totalement inexpressives. D’une voix patiente et mélodieuse, il lui annonça que leur maître les attendait.
Akuma se redressa, laissant l’autre garçon se reculer pour se retrouver à genoux près de lui. Le jeune homme aux cheveux d’or laissa glisser son regard sur l’étendue d’herbe safran qui s’évasait devant lui. Il constata avec satisfaction que cette vision répondait assez bien à celle qu’il s’était imaginée, et dans son esprit assoiffé il grava cette image qui servirait de germe à l’une de ses prochaines créations. Sakkaku, lui, n’observait pas ce levé du jour. Ses yeux ne fixaient rien. Ses yeux étaient vides, ocres et sans pupille. Il attendait patiemment, et comme tous les jours Akuma lui décrivit, avec des mots chantants, et des rythmes lyriques, les moindres tons que prenait ce paysage aux allures de vallée flamboyante.
Le jeune garçon des Kinmushi aimait beaucoup conter à son camarade ce que ce dernier se plaisait à imaginer, et qu’il ne pouvait pas voir, prisonnier de sa cécité. Le fils des Kurôwo l’avait toujours écouté avec un grand respect, et Akuma lui prêtait volontiers la même considération en retour. Il continua ainsi, jusqu’à ce que l’astre du jour s’arrache à la terre pour reprendre sa course dans une lueur dorée. Alors les deux garçons se levèrent en silence, celui au regard de faucon heureux d’avoir partagé sa vision, celui aux cheveux noir de jais goûtant sereinement les dernières paroles de son compagnon. Puis ils se dirigèrent vers les collines, au-dessus du village d’Atsusoo, là où leur maître les attendait.
Mais tout ceci n’était qu’une simple phase, un chemin rutilant auquel Akuma s’arracherait bientôt pour s’aventurer enfin sur des sentiers vierges et escarpés. A ce moment Akuma n’avait que treize ans, déjà rêveur de contrées éloignées, toujours perdu dans un monde de sens et de béatitude poétique propre à l’enfant. Ce qu’il était pour l’instant : un embryon au stade de développement, un ninja en entraînement, mais avant tout et depuis son premier jour un esprit libre qui n’attendait que le bon moment pour trancher les racines qui le retenaient pour l’instant dans son village natal. Akuma n’avait pas peur de partir. Il savait qu’il aurait l’expérience nécessaire pour survivre, dans les villes ou dans les forêts. Mais il ne pouvait pas rejoindre sa liberté avant d’avoir atteint le but qu’il s’était fixé. Et pour ce faire, il devait retirer de l’enseignement de son maître suffisamment de données.
Le village dans lequel il était né se dressait sur les bords du pays de la Foudre, entouré de contrées chaudes et encore peu peuplées. La famille Kinmushi et ses branches parallèles étaient parmi les plus importantes de cette région, et Akuma jouissait donc d’une attention toute particulière quand à son entraînement. Destiné à servir les intérêts de son sang, le garçon aux cheveux d’or ne rêvait que de l’instant où il abandonnerait tout cela pour se concentrer entièrement sur ses pratiques artistiques. Car si le raiton et le genjutsu lui étaient enseignés, les facultés les plus impressionnantes qu’il avait développées se situaient au niveau de ses créations originales ; musique, peinture, origami, tout ce que son père n’avait d’abord considéré que comme des passe-temps puérils et qui avait fini par attirer le regard curieux de bien des shinobi lorsque l’enfant avait retranscris, grâce à son chakra, l’un de ses dessins, animant un fauve énorme né de sa propre énergie. Dès lors, le chef d’Atsusoo s’était assuré de lui trouver un maître suffisamment ouvert pour laisser le garçon développer ses propres techniques à côté de celles qu’il était censé maîtriser. Raito était ce maître. Un homme étrange qui était arrivé au village deux ans auparavant, mais que tout le monde considérait maintenant comme un habitant à part entière. Sakkaku les avait rejoint quelques mois plus tard, et depuis cinq ans maintenant les deux garçons suivaient l’entraînement de Raito.
- Oublie la peinture quand tu es avec moi, lui disait le maître au début de chaque séance d’entraînement.
Akuma le fixait dans les yeux, soutenant de son regard de rapace celui, couleur safran telles les iris d’un fauve, de son précepteur qui se contenta de replacer ses lunettes sur son nez. Et le garçon au cheveux dorés de déployer, dès la première occasion, un dragon fait de foudre ou des papillons dansants dans une illusion de genjutsu, narguant avec insolence celui qui, par la suite, offrait un sourire supérieur et amusé avant de renvoyer l’enfant à sa juste place d’un coup de taijutsu, art qu’Akuma peinait à assimiler.
Ce jour-là, Akuma ne brava pas son maître. Celui-ci, autant que Sakkaku, en fut étonné. L’entraînement se passa sans aucun défi, jusqu’à la fin du jour. Le soir venu, malgré sa grande fatigue, Akuma ne rentra pas en même temps que son compagnon. Il vint se poster face à son maître plongea son poing dans sa main en signe de respect, et demanda à lui parler.
- L’autre soir, je suis allé au vieux temple du village qui se dresse sur l’Akaoka, raconta le garçon sans cesser de fixer les yeux jaunes de Raito. J’ai vu les peintures du grand maître Aotori, dans le couloir qui mène au salon impérial. Celle qui représente un essaim d’insectes aux carapaces d’or fondant sur un village cendré est l’une de ses plus somptueuses. J’ai essayé de la reproduire, mais je n’ai pas pu. J’ai passé la nuit entière à tenter de faire apparaître cet essaim, sans pouvoir former ne serait-ce qu’un seul des insectes qui faisaient son corps…
Le shinobi observa son élève en plissant les yeux, concevant difficilement que ce petit effronté ait soudain l’audace de venir quémander son aide pour ce qu’il s’agissait de son domaine de prédilection. Il observa longuement ces iris perçantes et charbonneuses braquées sur lui, et fut à nouveau presque amusé de constater qu’Akuma semblait le menacer plus que lui demander son aide. Du haut de ses treize années, l’enfant paraissait bien plus déterminé, et plus effrayant dans sa quête de perfection que n’importe quel shinobi aguerri dont l’homme aux yeux jaunes avait pu croiser la route. Cette constatation mise en avant, Raito sortit soudain de sa veste un rouleau qu’il jeta au jeune garçon. Akuma s’en empara, le détailla un instant, puis releva vers son maître un œil curieux. Ce dernier se saisi d’un kunai, entailla d’un geste vif la chair de sa main, puis l’appliqua au sol en formulant une brève invocation. Alors, dans un nuage de fumée, s’éleva une nuée de guêpes aux bourdonnements bellicistes. Leurs carapaces brillaient comme de l’or brut.
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Akuma avait souvent éprouvé l’envie de se rendre à Kumonatchii. On disait que la ville était un chef d’œuvre en soi, et que les shinobis que l’on y entraînait étaient parmi les plus érudits qui soit. Assoiffé de culture et de connaissances qui ne pourrait que développer un peu plus son imagination, le garçon aux yeux de faucon était bien décidé à faire de cette magnifique cité sa première escale lorsqu’il quitterait Atsusoo.
Il avait quinze ans, et encore ce jour-là sa demi-sœur, Muchû, lui ébouriffa les cheveux avant de lui souhaiter bonne chance pour son entraînement. Son père, quant à lui, lança un bref grognement pour l’encourager, restant accoudé sur le bar de son échoppe, observant d’un œil suspicieux l’un des shurikens apporté dans sa dernière livraison. Akuma les salua comme il en avait l’habitude, d’un ton aimant et enjoué. Il ne leur dit pas qu’il ne reviendrait pas, et qu’à la fin de cette journée il partirait enfin de cet endroit qui l’avait vu naître. En descendant la rue principale du village, il croisa Sakkaku, et tous deux firent route vers les collines de l’est, là où Raito les attendait. Akuma expliqua à son compagnon qu’il comptait partir, et qu’ils ne se reverraient pas avant un moment, s’ils se revoyaient jamais. Car le jeune homme n’avait pas l’intention de revenir, surtout après l’acte qu’il comptait commettre avant son départ.
- Je vois que tu n’as aucun scrupule à me laisser seul avec Raito, lui fit remarquer le fils Kurôwo avec un sourire nappé d’une pointe de tristesse.
- J’ai retiré de lui tout ce que je souhaitais, avoua Akuma d'un ton fier. Quand tu auras fini de suivre son enseignement, tu n’auras qu’à me rejoindre.
Mais Sakkaku ne le rejoindrait pas. Du moins pas si le village ne le lui demandait pas, car le garçon aux cheveux noirs tenait par-dessus tout aux préceptes qu’on lui avait inculqué, et les ordres de sa famille resterait à jamais la seule chose qui méritait d’être respectée à ses yeux.
Raito comprit dès les premières minutes que son élève aux cheveux dorés venait à l’entraînement pour la dernière fois. Ils se battirent. Leurs sangs mélangés tintèrent l’herbe jaune de cette terre brûlante. Mais Akuma l’emporta, car au moment où Raito déclenchait un sort d’immobilisation par raiton, le garçon invoqua l’essaim de frelons dont son maître lui avait un jour appris à se lier, sans savoir de quelle façon il s’en servirait. Offrant une grande partie de son chakra électrifié aux insectes menaçants, Akuma les fit fondre sur le shinobi adverse qui ne put que difficilement contenir l’explosion due au choc. Un genou à terre, l’homme s’avoua vaincu, sans pour autant afficher une quelconque expression de douleur ou de honte, simplement un plaisir étrange et insondable lisible dans son sourire distant. Akuma se tourna vers Sakkaku, l’embrassa comme il avait embrassé sa sœur avant de la quitter ce matin-là, puis partit en direction du temple du village. Là, il brûla toutes les œuvres du maître Aotori, patrimoine important de toute la région. Le garçon avait absolument toutes ces peintures en tête, et il n’était pas question qu’un jour quelqu’un vint tenter de l’imiter en suivant l’enseignement lointain de ce peintre auquel il tenait tant. Ceci fait, le jeune homme disparut sans laisser de traces.
Les chefs d’Atsusoo se mirent d’accord quant à la sentence que méritait le garçon pour avoir détruit dans son geste la moitié du temple ancien. Mais pour qu’elle lui soit octroyée, il fallait d’abord le ramener au village.
Musô observait en silence les rainures du bois sous ses coudes. Le magasin était plongé dans le silence depuis que Muchû était partie dans les villages voisins, dans l’espoir de retrouver son frère. Le père n’y croyait pas, il savait son fils assez malin pour deviner qu’on partirait à sa recherche très vite après sa disparition. Les chefs du village tenaient beaucoup trop à ses talents. La porte de son commerce s’ouvrit, et l’homme aux cheveux délavés releva les yeux. Il reconnut bien vite les sourires jumeaux, sarcastiques et malsains des deux jeunes gens qui venaient d’entrer. Des sourires que Musô n’avait jamais vu que dans sa branche sœur, la famille Akamushi. Les deux garçons se ressemblaient énormément, si ce n’était que l’un avait des cheveux roux, et l’autre des cheveux blancs, que le premier avait des yeux émeraude, et l’autre des iris rouge sang. Tobe et Yabe saluèrent leur oncle de concert. Ils n’avaient pas besoin d’équipement, ils possédaient déjà tout ce qui leur était nécessaire ; ces katanas accrochés à leurs ceintures, ces kunais en bandoulière, et ces sacoches à shurikens pendant sur leurs flancs. Tout ce dont ils avaient besoin, c’était de son approbation. Dans un consentement mutuel, le père chargea ses neveux de retrouver son fils coûte que coûte, et à n’importe quel prix. Il leur rendit leur sourire, ce vieux sentiment d’excitation reprenant place dans son esprit brouillé. La chasse était ouverte. _________________
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|  | | Akuma Kinmushi

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| Sujet: Re: Akuma Kinmushi Mar 11 Mar 2008 - 23:30 | |
| Partie II – Dans le piège de la tarentule
Les fermes et les villages du pays de la Foudre n’étaient pas dépourvus d’un certain charme. Traditionnelles et chaleureuses, les habitations exhibaient des senteurs de bois sauvage et des reflets vermeils. Mais plus loin, au grand Est des terres, Kumonatchii dépassait tous les espoirs qu’Akuma avait bien voulu lui accorder.
Dominant un port immense, la cité s’étendait à flanc de colline, au sommet de laquelle un palais de pierre brune orné d’immenses verrières surplombait d’innombrables rues marchandes. De grands ponts aux blocs gravés, d’anciennes fortifications venaient inscrire leurs silhouettes de briques vermillon dans ce décors majestueux et titanesque. L’avancée technologique de la ville avait été savamment cachée, gardant ses attraits de pierre brute, de bois, de toile et de terre. Les façades blanches aux poutres apparentes côtoyaient le marbre vert des grandes colonnes devançant universités et bibliothèques. Au centre d’une place animée d’un marché, un immense tribunal déversait ses ornements ; escaliers cerclés de lierre, bancs immaculés et grandes baies vitrées découpées de carreaux brillants sous le soleil puissant. Un peu plus loin, l’opéra au dôme émeraude était figé comme un pâle colosse, dressé sur ses arches aux piliers torsadés comme sur le dos voûté de blêmes géants soumis. Des rues sombres aux pavés ombragés par les hautes structures rougeoyantes sinuaient avec peine, bercées du chant des hommes, des marchands et des chevaux de trait. Le long des bâtiments, des effluves d’épices et de sucre. Plus haut le soleil tapait fort, nappant la brique blanche, rouge et verte de ses rayons flamboyants. Ça et là, des verdures étincelantes s’accrochaient aux parois. Au pied de la cité, le port était plongé dans des eaux dorées, prenant les teintes blondes qu’offrait l’astre en fin de journée. Les voiles tendues se gonflaient dans des froissements de vent audacieux, et l’eau battait les coques comme des tambours de bois. Les pontons escarpés avait été abîmés par le temps et l’air salé, et parfois quelques planches de noyer tapotaient la pierre sous le pas assuré des marins qui déchargeaient leurs imposants navires. L’effervescence amicale, les accolades joyeuses et les nouvelles envoyées des ponts jusqu’à la terre plongeaient les rues du bord de mer dans un brouhaha de rires allègres et une chaleur familiale.
Akuma traversa un pont formé d’une planche élimée. Le bois craqua sous son poids, se tordant pour reprendre ensuite sa forme d’origine. Il avança dans les allées couvertes où la fraicheur bienveillante avait élu domicile. Bientôt le crépuscule viendrait rappeler les marchands dans leurs échoppes, et les allées se videraient de toute cette agitation bienheureuse pour laisser place au doux silence de la nuit. Déjà, les rues les plus hautes, baignées des dernières lueurs orangées, n’étaient plus atteintes que par le chant de quelques oiseaux. Le garçon aux cheveux blonds s’arrêta sur les marches d’un petit escalier longeant un grand mur terreux. Sous ses pieds s’étendait une grande partie de la ville, et sa vision était dégagée par la hauteur de son juchoir. Juste au bas du mur s’ouvrait un parc verdoyant. Les rires de quelques jeunes personnes en montaient, cristallins.
Akuma attendit. Peu à peu la lumière décrut, la chaleur aussi, quelque peu, mais pas assez pour que le garçon n’en ressente les effets néfastes. Le clapotis des vagues contre le port et le faible claquement des mats entamèrent bientôt leur berceuse mélodieuse. C’était comme la respiration d’un être immense qui, paisiblement, s’endormait.
- La voie est libre à présent, bourdonna Kinjun à son oreille.
Le garçon tourna la tête vers l’énorme insecte posé sur son épaule. Kinjun était un frelon aussi long que son avant-bras, épais comme le poing. Sur la carapace dure de son crâne s’étalait un papillon doré, symbole de la famille Kinmushi, et les rayures de son abdomen formaient l’idéogramme de la foudre. Akuma sourit, de ces sourires que malgré toute bonne volonté l’on ne pouvait trouver sympathiques. Il avait tant attendu de pouvoir se rendre dans cette ville. Pendant plusieurs années il n’avait pu s’en approcher, talonné de trop près par différents chasseurs. Apparemment les chefs d’Atsusoo avaient placé un contrat sur sa tête.
Il se leva et épousseta son long manteau de route. Une poussière farineuse s’y était fermement accrochée et Akuma dut la frotter avec insistance. Même la nuit n’était pas totalement nuit à Kumonatchii ; la ville était baignée d’une lumière bleutée, calme et envoûtante, qui semblait se mouvoir lentement comme les vagues se balançaient en contrebas. Akuma descendit l’escalier pour s’enfoncer dans les ruelles silencieuses. Aux aguets, comme toujours, il se faufilait telle une ombre entre les bâtiments. Ils étaient sur ses traces, et il le savait. Mais il voulait profiter quelques instants encore de cette ville tant aimée. Il aurait voulu y être né. Les gens d’ici, il en était persuadé, l’auraient compris mieux que quiconque. Il aurait pu y développer son art bien plus facilement.
Tandis que le garçon ressassait ces sombres pensées, errant comme un spectre dans les allées qui menaient au tribunal, l’araignée tissait sa toile avec patience et minutie. Akuma s’était souvent laissé abuser par sa propre colère ; elle lui faisait oublier, l’espace d’un instant, que les chasseurs étaient toujours là. Il était fier, fier d’exhiber ses talents qu’il savait exceptionnels, fier de montrer la domination qu’il pouvait imposer à de nombreuses personnes, et par-dessus tout, fier de cette liberté qu’il avait dérobée. Il avait toujours été persuadé qu’une fois acquise, rien ni personne ne pourrait la lui reprendre. Il était fort, bien trop pour se laisser prendre par des êtres qui lui étaient inférieurs. Il avait déjà tué, non pas que cela lui apportait un quelconque plaisir, mais ils devaient savoir, les autres. Comment pouvaient-ils encore douter qu’il était aussi vif et agile que la foudre elle-même, et que comme elle à jamais il parcourrait les terres sans qu’ils parviennent à l’enfermer ?
Ce qui perdit Akuma, ce fut cet édifice fabuleux qu’était le tribunal de Kumonatchii. Ses pensées avaient fragilisé sa garde, son attention soudain portée vers le bâtiment, au bout de la place sur laquelle il venait de s’engager, lui fut fatale. Une seconde, c’était tout ce dont la tarentule avait besoin pour refermer son piège. Et comme ses pattes innombrables se mettant en branle pour se jeter sur sa proie, les deux silhouettes jusqu’ici immobiles se ruèrent soudain sur leur cible. Akuma entendit plus qu’il ne vit les jumeaux fondre sur lui. Ses pupilles s’étrécirent. Tous ses muscles se contractèrent. Ses instincts lui dictèrent quoi faire. Il évita le premier impact, visiblement destiné à le faire reculer et non à le blesser car le choc contre le sol ne fut pas de grande ampleur. Cependant, la douleur qui transperça sauvagement son dos confirma à Akuma que les chasseurs étaient deux. Sa chair était à vif entre ses épaules malmenées, mais il était plus rapide qu’eux, et celui qui se redressait devant lui n’eut pas le temps de tenter une seconde offensive. Dans un rugissement de rage, le jeune homme aux cheveux dorés arracha l’un de ses shakrams de sa ceinture, trancha le col de son manteau afin que le vêtement ne puisse plus le gêner, et d’un même geste, tourna sur lui-même pour envoyer l’arme trancher tout ce qui l’entourait. Tendue au bout d’une corde de chakra électrifié, le cercle d’acier tronçonna l’air dans un vrombissement assourdissant. Elle ne toucha ni chair ni tissu, mais crépita sur une large rotation avant de retourner dans la main de son possesseur. Kinjun s’était envolé à tout vitesse, cherchant à repérer les ennemis. Akuma reprit position, prêt cette fois à encaisser une prochaine attaque. Autour de lui, les pavés blancs étaient tachés d’un cercle charbonneux, dû à la chaleur qu’avait déclenché le shakram.
- Ils sont là, bourdonna l’insecte à l’intention de son maître.
Et comme en réponse à cette mise en garde, les jumeaux s’avancèrent face à Akuma et son frelon qui vint se reposer sur l’épaule du garçon. Ils n’étaient pas très grands, avaient des cheveux souples retombant sur leurs visages aux sourires figés. L’un était roux aux teintes blondes, ses yeux émeraudes fixaient leur proie avec cruauté ; c’était lui qui avait essayé de l’attaquer de face. L’autre, ses yeux rouges sans expression perdu sous des mèches pâles, souriait de façon bien plus étrange, rappelant à Akuma la béatitude pleine de folie qu’arborait son père lorsqu’il touchait encore à ces substances interdites. Aucune entaille ne venait déchirer leurs vêtements, ils étaient indemnes. Le jeune homme les fixait de son regard de faucon, mais ses chasseurs surent y déceler la méfiance agressive et exacerbée d’un animal blessé, aculé. Ils sourirent de plus belle, et entamèrent un geste qu’Akuma ne sut d’abord interpréter, le poussant à se mettre en garde.
- Cher cousin, prononcèrent les frères en chœur, saluant l’interpelé dans une révérence parfaitement synchronisée.
Ces deux mots suffirent à faire les présentations ; alors comme ça son père avait consenti à envoyer des membres de leur propre famille pour le retrouver et le ramener. Akuma laissa à son tour apparaître un sourire mauvais, dévoilant sa dentition carnassière. Son dos le faisait souffrir, mais ce n’était rien de bien grave. Il allait relever ce défi et leur montrer une bonne fois pour toute qu’il ne se laisserait jamais capturer.
Tobe et Yabe, les jumeaux Akamushi, observèrent leur cousin ranger son shakram avant de se mettre en position d’invocation, plaquant ses mains l’une contre l’autre. Le frelon s’envola de son épaule. Les chasseurs ricanèrent.
- C’est inutile cousin… - Tu n’échapperas pas à notre toile.
Ils s’élancèrent en entamant à toute vitesse une série de signes de leurs mains habiles.
- Katon ! Goukakyuu no Jutsu ! aboyèrent-ils en chœur.
Un torrent de flamme jaillit de leurs gorges pour se diriger vers Akuma qui, concentré, avait déjà commencé à préparer sa technique ; la seule qui pourrait s’avérer efficace contre deux adversaires si agiles, bien qu’en mettant son utilisateur en position de faiblesse. Mais le jeune homme aux cheveux dorés était confiant. Son art était inaltérable, jamais personne ne pourrait l’arrêter…
Les flammes s’abattirent sur un mur assourdissant dont retombèrent plusieurs petits corps calcinés. Les jumeaux serrèrent les dents et atterrirent un peu plus loin, les mains sur les oreilles. Akuma était entouré d’un essaim monstrueux, véritable armée de guêpes et de frelons longs comme une main ouverte. Le garçon se concentra un instant, forma de nouveau signes vifs tandis que ses adversaires se mettaient en garde, puis cracha d’une voix sourde :
- Raiton ! Mushi no Kabuki !
Aussitôt, l’essaim frémit puis se chargea en électricité. Leurs battements d’aile gagnèrent de la vitesse et plusieurs insectes foncèrent à une vitesse vertigineuse vers les jumeaux qui esquivèrent juste à temps. Les impacts avec le sol produisirent des explosions concentrées qui firent voler des gravas blanchâtres. Akuma répugnait à devoir créer du tort à cette ville magnifique, mais il n’avait pas le choix. Il devait se débarrasser des chasseurs au plus vite, et fuir cet endroit. Car il les sentait déjà, ces shinobis calmes et entraînés qui restaient en retrait pour le moment ; les ninjas de Kumonatchii. Ils étaient à l’affut, prêts à intervenir dès qu’ils en auraient l’occasion pour capturer les trois garçons qui s’en prenaient à leur territoire. Mais ils ne bougeraient pas tant qu’ils ne seraient pas sûr de ne pas se mettre en danger. En cet instant, une attaque extérieure serait dangereuse pour eux comme pour leur cité. Akuma fronça les sourcils, le visage tendu sur une expression de colère, ses dents dénudées férocement. Si quelqu’un parvenait à franchir sa barrière d’insectes tout était perdu. Il leur avait octroyé dans cette technique une très grande quantité d’énergie, et ne pouvait plus se protéger lui-même. Dans des gestes rageurs, il les dirigea, encore et encore, pour les envoyer exploser contre les deux chasseurs qui esquivaient à chaque fois de justesse. Une explosion, néanmoins, arracha au rouquin une gerbe de sang empourprée. Les jumeaux ne souriaient plus. Ils atterrirent côte à côte, et fixèrent leur proie avec maintenant une lueur de méfiance.
- Plus le choix, Tobe… - Refermons donc la toile mon cher Yabe…
Et sans qu’Akuma ait le temps de réagir, plusieurs de ses insectes explosèrent dans son dos. Le garçon lança un regard effrayé, plein d’incompréhension vers la force invisible qui décimait ses frelons en avançant vers lui. Etait-ce possible ? Une technique de genjutsu lui dévoila l’immense silhouette d’un amas de chakra tendu comme une toile d’araignée qui se refermait sur lui. Les bases des fils partaient des doigts des deux chasseurs. Akuma lança quelques regards désespérés tout autour de lui, mais il n’y avait aucune faille… Sa liberté… Sur les visages des jumeaux, des rictus similaires annonçaient la fin de la chasse. Akuma ne put que se protéger avec ses dernières bribes de chakra des explosions de ses propres insectes quand le filet se referma complètement sur lui, l’enfermant avec ses frelons qui se désintégrèrent au contact du chakra dans des déflagrations électriques.
L’essaim avait disparut, et le silence reprit aussitôt ses droits. Les fils Akamushi n’avaient plus de temps à perdre ici. Les ninjas de Kumonatchii n’avaient pas à s’interposer dans leur contrat, mais ils avaient fait assez de dégâts pour craindre leurs représailles. Sans un mot, dans des gestes prudents, il vinrent récupérer le corps inconscient et ensanglanté de leur cousin, sentant posés sur eux des regards lourds et alertes. Ils quittèrent la ville avec leur proie, aussi discrètement qu’ils étaient venus. _________________
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|  | | Akuma Kinmushi

  Age : 19 Inscrit le : 09 Mar 2008 Messages : 10
| Sujet: Re: Akuma Kinmushi Mer 12 Mar 2008 - 0:45 | |
| Partie III – Kaijuu no Shita (epilogue)
‘Kaijuu no Shita…’ De mémoire, ce fut la seule fois où Akuma fit appel à cette technique.
Tobe et Yabe avaient fait une grave erreur. L’erreur que leur proie avait prévue, et qui causerait leur perte à son réveil. Le rouquin transportait le corps du garçon aux cheveux d’or sur son dos, trempé de son sang mais ne s’en souciant guère. Akuma avait les mains liées dos à dos afin de l’empêcher d’avoir recours à des signes d’invocation. Lorsqu’il reprit connaissance, sa soif de vengeance refit surface aussi vite que sa conscience, bouillonnant en lui comme une nuée de rats affamés. Ses yeux noirs se posèrent sur la nuque de son cousin contre laquelle son menton était appuyé, puis glissèrent vers le deuxième chasseur qui ouvrait la route. Lentement, un sourire douloureux vint étendre ses lèvres. Les techniques secrètes de la famille Kinmushi restaient pour tous un secret, même pour les branches secondaires…
Akuma bougea légèrement ses mains pour vérifier qu’elles étaient bien attachées. Ainsi, il ne pouvait pas invoquer, mais il lui suffirait d’atteindre l’un de ses kunais pour détacher ses liens. Bien sûr, les jumeaux ne le laisseraient pas faire, donc le déserteur devait tout simplement se débarrasser de ces gêneurs. Le jeune homme aux cheveux dorés approcha doucement sa bouche de l’oreille de Tobe, et lui souffla dans un effort déchirant :
- Tu aurais peut-être dû… te protéger de ces taches de sang…
Cette faculté était dans ses gènes, et malheureusement pour les jumeaux, il n’avait pas besoin de signes d’invocation pour la provoquer. Avant que Tobe ait pu comprendre ce qui lui arrivait, Akuma avait enclenché le ‘Gaichuu no Shokuhin’, et de toute part jaillirent soudain des centaines d’insectes rampants, volants, et courants, qui se précipitèrent vers les marques de sang devenues sucrées et odorantes. Le rouquin poussa un cri de terreur et de douleur en sentant la vermine commencer à ronger sa peau et sa chair là où le sang l’avait marqué. Il lâcha Akuma qui rampa un peu plus loin avant d'agripper difficilement un de ses kunais et de commencer à couper ses liens. Pendant ce temps, Tobe se débattait comme un beau diable, arrachant et écrasant les bêtes qui se faisaient toujours plus nombreuses. Son frère courut à sa rescousse, le débarrassa de quelques insectes, puis, voyant que c'était inutile, empoigna Akuma pour lui inciter l’ordre de rappeler les nuisibles. Le garçon aux yeux de faucon le fixa avec dédain. Il était encore faible, et savait qu’il ne pourrait pas faire face très longtemps. Yabe le frappa, une fois, deux fois, pour le pousser à arrêter les insectes qui recouvraient presque entièrement son jumeau. Leurs regards ne se quittaient pas, et enfin, Akuma murmura quelques faibles paroles. Interloqué, le garçon aux cheveux blancs l’approcha un peu plus de son visage pour comprendre ce qu’il disait. Alors, dans un dernier effort, rappelant à lui toute l’énergie qui lui restait, Akuma agrippa la nuque de son ravisseur, apposant sauvagement ses lèvres contre celles de son cousin. Aussitôt, un liquide chaud et visqueux remonta dans sa gorge pour jaillir dans celle de son ennemi. La surprise arracha à Yabe un mouvement brutal, cherchant à repousser le garçon blond. Mais rien n’y fit. Il était trop tard. Ce sang infesté de poison aurait raison de lui.
Akuma s’effondra, suffocant, sentant son corps comme transpercé de toutes parts. Sa salive teintée de rouge s’écoulait abondamment, et s’il ne mourait pas d’hémorragie, son propre poison suffirait à l’achever. C’était donc dans cet état qu’il finirait, par la faute de l’une de ses propres techniques. Sa conscience vacillante lui martela le crâne : ’Non ! Il ne mourrait pas ainsi ! Parce que son art méritait qu’on s’y attarde encore un peu ! Il était si proche ! Si proche de ce qu’il recherchait !’
~&~
Trois jours plus tard, Akuma devait se réveiller dans l’abri d’un vieux bûcheron. Sa volonté aurait triomphé. Il mettrait plusieurs mois à se remettre complètement, et se ferait la promesse de ne plus jamais faire usage du Kaijuu no Shita, jusqu’au jour où il saurait sa mort proche. Il devait apprendre par la suite que les jumeaux étaient encore en vie, et que jamais plus il ne pourrait se retourner sans craindre de voir apparaître l’un de ses cousins, avide de ce sang mortel auquel ils avaient goûté.
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|  | | Akuma Kinmushi

  Age : 19 Inscrit le : 09 Mar 2008 Messages : 10
| Sujet: Re: Akuma Kinmushi Mer 12 Mar 2008 - 0:58 | |
| PNJ
Musô Kinmushi

Le père d’Akuma. Des cheveux d’un blond délavé, des yeux bleu clair, et un physique plutôt maigre, sans pour autant posséder la silhouette souple et élancée de son fils, Musô est un ancien shinobi reconverti en commerçant après une blessure qui le handicapait sérieusement dans son rôle de ninja. A présent vendeur de matériel de combat, armes et protections, il vit avec ses deux enfants, Akuma et Muchû. Il n’a pas un caractère facile, lunatique et se montre souvent désobligeant, même avec ses clients. Cependant, tous les gens du village l’ont connu avant que sa blessure ne lui fasse changer de profession, et tous savent donc qu’au fond il n’est pas un mauvais bougre, et se montrent donc toujours amicaux avec lui. On pense qu’il tient ses crises de colères (ce qui ne lui était jamais arrivé auparavant) de certaines substances qu’il aurait pu consommer suite à cet évènement bouleversant. Ses enfants et ses amis veillent à ce qu’il n’en reprenne plus, mais les séquelles lui sont restées, et il en est ressorti ce caractère changeant, aux crises impossibles à prévoir. Comme Akuma préfère s’éclipser en soupirant lorsqu’il entre dans une colère noire, Muchû est à ce jour la seule à pouvoir le calmer.
Muchû Kinmushi

La demi-sœur d’Akuma. Elle a des cheveux gris et effilés, des yeux bleu ciel, et une peau hâlée. Très maternelle avec son petit frère, elle se montre autoritaire avec son père pour lui éviter, à lui et à son entourage, tout désagrément. Outre son entraînement de ninja, c’est elle qui s’occupe de tout ce qui concerne la famille Kinmushi, allant des travaux ménagers aux réceptions des ordres des chefs de village. Elle se montre très gentille avec les gens qu’elle connait, mais est plutôt méfiante avec les étrangers. Sa technique de combat repose sur une parfaite maîtrise des armes et équipements (qu’elle connait très bien grâce au commerce de son père). Vive et robuste, elle se débrouille extrêmement bien en taijutsu. Elle a terminé son entraînement récemment, et est partie à son tour à la recherche de son demi-frère.
Tobe & Yabe Akamushi

Deux cousins d’Akuma, jumeaux, chasseurs de déserteurs et aujourd’hui sur ses traces. L’un aux cheveux roux virant sur le blond, aux yeux vert brillant, l’autre aux cheveux blancs et aux yeux rouges, le reste de leur personne est en tout point semblable. Ils adorent le combat, mais ce qu’il aime plus que tout reste la chasse pure et simple. Traquer leur adversaire jusqu’à épuisement leur apporte le plus grand plaisir, bien plus encore que de lui infliger le coup de grâce. Leur technique de combat consiste ainsi à piéger leurs adversaires, à les laisser se débattre jusqu’à ce que la fatigue les gagne, avant de leur asséner un coup fatal, à la façon d’une araignée. Araignées qu’ils utilisent d’ailleurs dans beaucoup de leurs attaques, étant liés à une race de tarentules couleur sang qu’ils invoquent pour tisser des pièges incassables ou inoculer leur venin mortel dans le corps de leur proie. Grâce au poison qu’on leur a insufflé pendant leur enfance, Tobe et Yabe ne craignent pas la mort, et se lancent corps et âme dans les batailles qu’ils mènent.
Raito
Maître de Sakkaku et Akuma. Etrange et solennel, Raito est arrivé à Atsusoo lorsqu’Akuma avait six ans. Personne ne connait son vrai nom, ni ses origines, l’homme parlant peu, et jamais pour dire quoi que ce soit le concernant. Il a des cheveux blonds, courts et souples, et des yeux safran qui laissent penser que son regard est celui d’un prédateur, à l’instar d’Akuma. On sait peu de choses sur ses techniques de combat comme sur son passé, à l’exception du fait qu’il maîtrise le raiton et le taijutsu à la perfection.
Sakkaku Kurôwo

Jeune homme ayant suivi son entraînement avec Akuma. Un jeune garçon aveugle, aux cheveux noirs, longs et souples. Sa famille est spécialisée dans l’espionnage, et ses techniques se basent donc principalement sur la vitesse, l’agilité et les déplacements silencieux. Naturellement doux et agréable, gardant son sang-froid en toutes circonstances, il est un sage conseiller et est resté très attaché à Akuma qui fut son meilleur ami. Il ne désespère pas de le revoir, car ses missions d’espions le poussent aux quatre coins du continent.
Kinjun
???
Frelon lié à Akuma. Il est aussi grand qu’un avant bras. Sur la carapace noire de son crâne apparait en jaune le symbole de la famille Kinmushi, et les rayures de son abdomen forment l’idéogramme de la foudre. Il s’exprime dans une langue bourdonnante que seul Akuma peut comprendre, et lui est entièrement dévoué. _________________
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Dernière édition par Akuma Kinmushi le Ven 28 Mar 2008 - 0:14, édité 3 fois |
|  | | Xion Leifoh Admin


  Age : 19 Inscrit le : 10 Mai 2007 Messages : 54 Localisation : Pour toujours avec ma namoureuse !
| Sujet: Re: Akuma Kinmushi Mer 12 Mar 2008 - 2:50 | |
| Bon... pas très drôle... J'avais envie de râler, juste pour être tyrannique, mais... il n'ya rien à reprocher à cette fiche...
Pas vraiment de surprise au vu des éloges que ma chère collègue me fait de toi depuis longtemps. Une jolie fiche, tout est comme il faut, et il y a une pléiade de Pnj... et Dieu sait que j'adore les Pnj !
Je laisse le soin à ma coéquipière de donner un ultime avis, que je connais à l'avance... xD Pour ce qui est de moi...
! Validé ! PS : Ma Zecty, très bon les smileys, que d'émotions ! _________________
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|  | | Zecty Admin


  Age : 18 Inscrit le : 08 Mai 2007 Messages : 41
| Sujet: Re: Akuma Kinmushi Mer 12 Mar 2008 - 22:23 | |
| Ultra validée topine ! Super fiche ! Toujours aussi impresionnante dans ta maîtrise de l'écriture. Et le personnage est très intéressant et sort des stéréotype habituels et des grands classiques du malheureux dont la famille est entièrement décimée. Vraiment bravo ! _________________
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